Nous recherchons actuellement des personnes motivées et « courageuses » pour chanter lors de l’ouverture de la Nuit Matheus au Quartz à Brest le 26 Avril prochain, accompagnées par l’Ensemble Matheus et Jean-Christophe Spinosi.

Sous la forme d’un karaoké (paroles disponibles ci-dessous, et qui seront projetées sur grand écran), vous pourrez y interpréter les plus grands airs de la musique classique :

–          La Habanera, Bizet

–          Toréador, Bizet

–          La Donna è Mobile, Verdi

–          Le Duo Papageno et Papagena, Mozart

–          Le Duo des fleurs, Delibes

–          Casta Diva, Bellini

–          Lascia Ch’io Pianga, Haendel

–          L’air de la Reine de la nuit, Mozart

–          Ombra mai fu, Serse, Haendel

Le temps d’un concert, devenez vous-même un(e) divo(a) !

Pour plus de renseignements, contactez-nous à l’adresse suivante : l.fanien@ensemble-matheus.fr ou bien laissez un message sur nos réseaux sociaux (Facebook et twitter)

Au plaisir de vous entendre chanter parmi nous !

 

Habanera, Carmen, BIZET

L’amour est un oiseau rebelle,
que nul ne peut apprivoiser,
et c’est bien en vain qu’on l’appelle
s’il lui convient de refuser.
Rien n’y fait, menaces ou prières
l’un parle bien, l’autre se tait:
et c’est l’autre que je préfère,
il n’a rien dit mais il me plaît.
L’amour ! L’amour ! L’amour ! L’amour !

L’amour est enfant de Bohême,
il n’a jamais, jamais connu de loi.
Si tu ne m’aimes pas, je t’aime,
si je t’aime, prends garde à toi !
Si tu ne m’aimes pas,
si tu ne m’aimes pas, je t’aime !
Mais, si je t’aime,
si je t’aime, prends garde à toi !

Si tu ne m’aimes pas,
si tu ne m’aimes pas, je t’aime !
Mais, si je t’aime,
si je t’aime, prends garde à toi !

L’oiseau que tu croyais surprendre
battit de l’aile et s’envola …
L’amour est loin, tu peux l’attendre,
tu ne l’attends plus, il est là !
Tout autour de toi, vite, vite,
il vient, s’en va, puis il revient…
Tu crois le tenir, il t’évite,
tu crois l’éviter, il te tient
L’amour ! L’amour ! L’amour ! L’amour !

L’amour est enfant de Bohême,
il n’a jamais, jamais connu de loi.
Si tu ne m’aimes pas, je t’aime,
si je t’aime, prends garde à toi !
Si tu ne m’aimes pas,
Si tu ne m’aimes pas, je t’aime !
Mais, si je t’aime,
si je t’aime, prends garde à toi !

Si tu ne m’aimes pas,
si tu ne m’aimes pas, je t’aime !
Mais, si je t’aime,
si je t’aime, prends garde à toi !

 

Toréador, Carmen, BIZET

Votre toast, je peux vous le rendre,
señors, señors car avec les soldats
Oui, les Toréros, peuvent s’entendre ;
pour plaisirs, pour plaisirs,
ils ont les combats !

Le cirque est plein,
c’est jour de fête !
Le cirque est plein du haut en bas ;
les spectateurs, perdent la tête,
les spectateurs s’interpellent à grand fracas !

Apostrophes, cris et tapage
poussés jusques à la fureur !
Car c’est la fête du courage,
c’est la fête des gens de cœur !
Allons ! En garde ! Allons ! Allons ! Ah !

Toréador, en garde ! Toréador ! Toréador !
Et songe bien, oui, songe en combattant
Qu’un œil noir te regarde,
Et que l’amour t’attend,
Toréador, l’amour, l’amour t’attend !

Et songe bien, oui, songe en combattant
qu’un œil noir te regarde,
et que l’amour t’attend,
Toréador, l’amour, l’amour t’attend !

Tout d’un coup, on fait silence… on fait silence…
Ah ! Que se passe-t-il ?
Plus de cris, c’est l’instant !
Plus de cris, c’est l’instant !
Le taureau s’élance en bondissant hors du Toril !

Il s’élance ! Il entre, il frappe ! … un cheval roule,
entraînant un Picador,
« Ah ! bravo! Toro ! » hurle la foule !
Le taureau va, il vient,
il vient et frappe encore !

En secouant ses banderilles,
plein de fureur, il court !
Le cirque est plein de sang !
On se sauve, on franchit les grilles !
C’est ton tour maintenant ! Allons !
En garde ! Allons ! Allons ! Ah !

Toréador, en garde ! Toréador, Toréador !
Et songe bien, oui, songe en combattant
qu’un œil noir te regarde,
et que l’amour t’attend,
Toréador, l’amour, l’amour t’attend !

Et songe bien, oui, songe en combattant
qu’un œil noir te regarde
et que l’amour t’attend,
Toréador, l’amour, l’amour t’attend !
L’amour! L’amour ! L’amour !
Toréador, Toréador, Toréador !

 

La donna è mobile, Rigoletto, VERDI

La donna è mobile
qual piuma al vento,
muta d’accento
e di pensiero.

Sempre un amabile,
leggiadro viso,
in pianto o in riso,
e menzognero.

La donna è mobile
qual piuma al vento
muta d’accento
e di pensier,
e di pensier,
e di pensier.

È sempre misero
chi a lei s’affida,
chi le confida
mal cauto il core!

Pur mai non sentesi
felice appieno
chi su quel seno
non liba amore!

La donna e mobile
qual piuma al vento
muta d’accento
e di pensier,
e di pensier,
e di pensier !

 

Air de la Reine de la Nuit, La Flûte Enchantée, MOZART

Der Hölle Rache kocht in meinem Herzen,
Tod und Verzweiflung,
Tod und Verzweiflung flammet um mich her!
Fühlt nicht durch dich Sarastro Todesschmerzen,
Sarastro Todesschmerzen
so bist du meine Tochter nimmermehr.
so bist du meine,
meine Tochter nimmermehr,
(vocalise) Ah ah ah
meine Tochter nimmermehr.
(vocalise) Ah ah ah
So bist du meine Tochter nimmermehr.

Verstoßen sei auf ewig, verlassen sei auf ewig,
zertrümmert sei’n auf ewig alle Bande der Natur,
verstoβen, verlassen und zertrümmert
alle Bande der Natur
alle Bande, alle Bande der Natur,
wenn nicht durch dich Sarastro wird erblassen!
Hört, hört, hört! Rachegötter! Hört der Mutter Schwur!

 

Air de Papageno- Papagena, La Flûte Enchantée, MOZART

Papageno : Pa … pa … pa

Papagena : Pa … pa … pa

Papageno : pa-pa-pa-pa

Papagena : pa-pa-pa-pa

Papageno : pa-pa-pa-pa-pa-pa-pa-pa

Papagena : pa-pa-pa-pa-pa-pa-pa-pa

Papageno : pa-pa-pa-pa-pa

Papagena : pa-pa-pa-pa-pa

Papageno : Pa-pa-pa-pa-pa-papagena

Papagena : Pa-pa-pa-pa-pa-papageno !

Papageno : Bist du mir nun ganz gegeben ?

Papagena : Nun bin ich dir ganz gegeben !

Papageno : Nun, so sei mein liebes Weibchen !

Papagena : Nun, so sei mein Herzenstäubchen !

Papageno: Mein liebes Weibchen !

Papagena: Mein Herzenstäubchen !

Papageno : Welche Freude wird das sein,  

Papagena : Welche Freude wird das sein,

Papageno: Wenn die Götter uns bedenken

Papagena: Wenn die Götter uns bedenken

Papageno et Papagena: Unsrer Liebe Kinder schenken,

Unsrer Liebe Kinder schenken

So liebe kleine Kinderlein. Kinderlein, Kinderlein, Kinderlein

So liebe kleine Kinderlein

So liebe kleine Kinderlein

Papageno: Erst einen kleinen Papageno!

Papagena: Dann eine kleine Papagena !

Papageno : Dann wieder einen Papageno !

Papagena : Dann wieder eine Papagena !

Papageno : Papageno !

Papagena : Papagena !

Papageno : Papageno !

Papagena : Papagena !

Papageno et Papagena : Papageno, Papagena

Papagena : Es ist das höchste der Gefühle,

Papageno : Es ist das höchste der Gefühle,

Papagena : Wenn viele viele

Papageno : wenn viele Pa-pa-papageno, Pa-pa-pa-pa-papageno, Pa-pa-pa-pa-pa-pa-pa-pa-pa-pa-pa-pa-papageno

Papageno et Papagena : der Eltern Segen werden sein

Papageno : Es ist das höchste der Gefühle

Papagena : Es ist das höchste der Gefühle

Papageno : Wenn viele viele

Papagena : wenn viele Pa-pa-papagena, Pa-pa-pa-pa-papagena, Pa-pa-pa-pa-papagena, Pa-pa-pa-pa-papagena

Papageno et Papagena: der Eltern Segen werden sein

Papageno, Papagena,

Pa-pa-pa-pa-pa-pa-pa-pa-papagena

der Eltern Segen werden sein

Papageno, Papagena,

Pa-pa-pa-pa-pa-pa-pa-pa-papagena

der Eltern Segen werden sein,

der Eltern Segen werden sein,

der Eltern Segen werden sein.

Papagena: Pa-pa-pa-pa-papagena

Papageno : Pa-pa-pa-pa-papageno

Papageno et Papagena : Pa-pa-pa-pa-papagena, Pa-pa-pa-pa-papageno, Pa-pa-pa-pa-papagena !

 

Duo des fleurs : « Viens, Mallika », Lakmé, DELIBES

Lakmé :
Viens, Mallika, les lianes en fleurs
jettent déjà leur ombre
sur le ruisseau sacré, qui coule, calme et sombre
éveillé par le chant des oiseaux tapageurs !

Mallika :
Oh ! Maîtresse,
c’est l’heure où je te vois sourire,
l’heure bénie où je puis lire
dans le cœur toujours fermé de Lakmé !

Unisson

Lakmé

Dôme épais le jasmin
À la rose s’assemble,
Rive en fleurs, frais matin,
Nous appellent ensemble.
Ah ! glissons en suivant
Le courant fuyant;
Dans l’onde frémissante,
D’une main nonchalante,
Gagnons le bord,
Où l’oiseau chante,
l’oiseau, l’oiseau chante.
Dôme épais, blanc jasmin,
Nous appellent ensemble !

Mallika

Sous le dôme épais où le blanc jasmin
À la rose s’assemble,
Sur la rive en fleurs, riant au matin,
Viens, descendons ensemble.
Doucement glissons; De son flot charmant
Suivons le courant fuyant;
Dans l’onde frémissante,
D’une main nonchalante,
Viens, gagnons le bord
Où la source dort.
Et l’oiseau, l’oiseau chante.
Sous le dôme épais, Sous le blanc jasmin,
Ah ! descendons ensemble !

Lakmé :
Mais, je ne sais quelle crainte subite,
s’empare de moi,
quand mon père va seul à leur ville maudite ;
je tremble, je tremble d’effroi !

Mallika :
Pour que le dieu Ganeça le protège,
jusqu’à l’étang où s’ébattent joyeux
les cygnes aux ailes de neige,
allons cueillir les lotus bleus

Lakmé :
Oui, près des cygnes
aux ailes de neige,
allons cueillir les lotus bleus.

Unisson

Lakmé

Dôme épais le jasmin
À la rose s’assemble,
Rive en fleurs, frais matin,
Nous appellent ensemble.
Ah ! glissons en suivant
Le courant fuyant;
Dans l’onde frémissante,
D’une main nonchalante,
Gagnons le bord,
Où l’oiseau chante,
l’oiseau, l’oiseau chante.
Dôme épais, blanc jasmin,
Nous appellent ensemble !

Mallika

Sous le dôme épais où le blanc jasmin
À la rose s’assemble,
Sur la rive en fleurs, riant au matin,
Viens, descendons ensemble.
Doucement glissons; De son flot charmant
Suivons le courant fuyant;
Dans l’onde frémissante,
D’une main nonchalante,
Viens, gagnons le bord
Où la source dort.
Et l’oiseau, l’oiseau chante.
Sous le dôme épais, sous le blanc jasmin,
Ah ! descendons ensemble !

 

Casta diva, Norma, BELLINI

Casta Diva,
Casta Diva, che inargenti
queste sacre, queste sacre, queste sacre antiche piante,
a noi volgi il bel sembiante
a noi volgi, a noi volgi, il bel sembiante, il bel sembiante
senza nube e senza vel…
Oh

Tempra, o Diva,
tempra tu de cori ardenti
tempra ancora, tempra ancora, tempra ancor’ lo zelo audace,
spargi in terra quella pace
spargi in terra, spargi in terra, quella pace
che regnar, regnar, tu fai, tu fai nel ciel…
tu fai nel ciel
Oh

 

Lascia ch’io pianga, Rinaldo, HAENDEL

Lascia ch’io pianga 
mia cruda sorte,
e che sospiri la liberta
e che sospiri,
e che sospiri la liberta
lascia ch’io pianga 
mia cruda sorte, 
e che sospiri la liberta.

Il duolo infranga 
queste ritorte 
de miei martiri 
sol per pieta
de miei martiri 
sol per pieta

Lascia ch’io pianga 
mia cruda sorte,
e che sospiri la liberta
e che sospiri,
e che sospiri la liberta 
lascia ch’io pianga 
mia cruda sorte, 
e che sospiri la liberta.

 

Ombra mai fu, Serse, HAENDEL

Ombra mai fu,
di vegetabile,
cara ed amabile,
soave più.
Ombra mai fu,
di vegetabile,
cara ed amabile,
soave più,
cara ed amabile.
Ombra mai fu,
di vegetabile,
cara ed amabile,
soave più,
soave più.